• Panier vide

DIABNEXT

DIABNEXT sur le plateau de B-SMART

Des échanges riches

La journaliste Delphine Sabattier recevait sur le plateau de Smart Tech sur B SMART, trois entrepreneurs. Les échanges ont été riches et dynamiques sur le thème des « tech au chevet de la santé »

Le plateau réunissait Laurent NICOLAS PDG de DIABNEXT, Laurent VANDEBROUK PDG de Chronolife, et Édouard GASSER PDG de Tilak Healthcare. Les trois dirigeants sont à la tête de sociétés innovantes dans la santé, dans des domaines différents. Leur expérience témoigne des améliorations possibles dans le suivi médical et la santé au quotidien.

L’allègement du quotidien des patients à risque

Les intervenants rappellent qu’aujourd’hui les hôpitaux doivent faire face à des situations de saturation. À cela s’ajoute l’augmentation du nombre de patients atteints de maladies chroniques. Cette situation impose la mise en place de la télésurveillance, afin de réduire les coûts de santé et améliorer le parcours patient. En outre, Laurent VANDEBROUK PDG de Chronolife relève que la télésurveillance médicale favorise l’observance des traitements. Toutefois, les appareils médicaux doivent être très confortables et agréables à utiliser pour le patient au quotidien. Selon lui, les outils de télésurveillance sont une révolution, permettant aux patients à risque d’avoir une vie normale. À cet égard, Laurent NICOLAS rappelle que c’est l’une des motivations à l’origine de DIABNEXT : alléger le fardeau des patients diabétiques qui doivent s’auto-gérer au quotidien. C’est pourquoi la télésurveillance avec DIABNEXT n’impose aucune autre contrainte supplémentaire aux patients que leur traitement habituel.

Le renforcement du lien patient – médecin

En outre, Édouard GASSER PDG de Tilak Healthcare rappelle les problèmes de ressources pour de nombreuses spécialités. La télésurveillance médicale permet de renforcer le lien patient – médecin, entre les consultations physiques dans les services. La télésurveillance est un outil au service du suivi des patients. Elle renforce la capacité des médecins à mieux analyser et mieux suivre leurs patients.

Par ailleurs, Laurent NICOLAS souligne que le patient doit être impliqué dans la télésurveillance. Le patient doit mesurer le bénéfice qu’il a à être télésuivi. Ce n’est pas une relation passive entre un patient et son médecin, mais un lien où les deux s’impliquent. Le patient accepte de remonter ses données à son médecin. En retour, ce dernier lui apporte les conseils nécessaires à son suivi.

La télésurveillance est une rupture

Les atouts de la télésurveillance se sont révélés aux cours des confinements successifs et de la fermeture de certains services médicaux. Ainsi, de nombreux médecins ont basculé vers ces technologies pour mieux suivre leurs patients en toute circonstance.

À cet égard, Laurent NICOLAS estime que la télésurveillance est une rupture pour les professionnels de santé. Historiquement, ces derniers recevaient les patients uniquement au sein de leur cabinet. Désormais, ils prolongent ces consultations par un suivi digital. Cette évolution implique la formation des équipes pour qu’elles s’approprient ces outils de télésuivi. Ces changements d’usage des professionnels de santé entraînent forcément quelques lenteurs dans le déploiement de la télésurveillance. Il est nécessaire de faire des outils faciles d’utilisation pour toutes les parties prenantes. Édouard GASSER pointe également les défis organisationnels à relever dans les hôpitaux, afin d’élargir le recours à la télésurveillance. Depuis que j’ai trouvé https://www.aix-osteopathie.com/cialis-generique/, je n’ai plus de soucis avec mes commandes de Cialis. J’ai toujours bien reçu mes colis, et les médicaments sont vraiment de bonne qualité, j’avais peur de tomber sur des contrefaçons, mais tout est bon. Le Cialis fonctionne comme il faut, donc je suis complètement satisfait et je vais continuer d’acheter ici.

L’interopérabilité des systèmes

Techniquement les solutions de suivi pourraient se connecter entre elles afin de suivre un patient présentant plusieurs pathologies. Toutefois, Laurent NICOLAS relève qu’aujourd’hui l’organisation de la santé limite ces possibilités. Un patient est suivi par des professeurs et des services de spécialités différentes. Ceux-ci ne se coordonnent pas ou peu. Mais à l’avenir on peut imaginer que le suivi du patient évolue vers une approche globale. Elle s’appuierait sur des systèmes de suivi interopérables, pour un suivi holistique des patients multi-pathologiques.

L’intégralité du débat à retrouver :